En
kiosque

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En continu
 La nouvelle économique de l'heure
 L'économie politique au jour le jour
En exergue
Les
événements marquants
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Relance de l'usine de pâtes et papiers de Lebel-sur-Quévillon
Fortress Paper rachète l'usine
L'usine de Quévillon, auparavant propriété de Domtar, a fermé ses portes en novembre 2005. La relance telle qu'annoncée par Fortress Paper
le 31 janvier 2012 confirme l'importance, voire l'urgence, de
développer de nouveaux produits fabriqués à partir de la fibre de bois.
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Compteurs à lecture à distance
Hydro-Québec s'apprête à éliminer plus de 20 emplois en Abitibi-Témiscamingue
On
estime que plus de 20 emplois seront éliminés par Hydro-Québec en
Abitibi-Témiscamingue si la société d'État réalise le projet
d'installation des compteurs à lecture à distance.
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Projet du Bas-Churchil
Un financement inéquitable pour le Québec
Alors
qu'il n'a pas investi un sous dans le développement du réseau
hydroélectrique québécois, voilà que le gouvernement Harper accorde une
garantie de prêt pour le projet hydroélectrique du Bas-Churchill de 6.2
milliards.
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Le Plan Nord
Une bonne idée servie par un mauvais plan
Des
dizaines d’organismes environnementaux et de la société civile ne
peuvent endosser le Plan Nord, tel que proposé par le gouvernement
Charest. Ces groupes sont convaincus que de meilleurs scénarios de
développement existent et que de profondes réformes sont nécessaires
dans les secteurs des ressources naturelles et énergétiques avant
d’aller de l’avant avec le développement tout azimut proposé par le
Plan Nord.
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En manchettes

Relance de l'usine de pâtes et papiers de Lebel-sur-Quévillon
Fortress Paper rachète l'usine
L'usine de Quévillon, auparavant propriété de Domtar, a fermé ses portes en novembre 2005. La relance telle qu'annoncée par Fortress Paper
le 31 janvier 2012 confirme l'importance, voire l'urgence, de
développer de nouveaux produits fabriqués à partir de la fibre de bois.
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L'état
économique de l'Abitibi-Témiscamingue
Le potentiel sous-estimé du
Nord-du-Québec
En 2005, La Dépêche
publiait son premier numéro quinquennal sur l’état économique de
l’Abitibi-Témiscamingue. À l’époque, la région était bonne dernière sur
les 17 régions administratives du Québec au niveau du taux de
croissance annuel moyen de son PIB. Aujourd’hui, le portrait est plus
positif. Et il pourrait l’être davantage si la région, incluant le
Nord-du-Québec, n’avait pas à combattre des préjugés qui freine parfois
son développement... et celui du Québec par la même occasion.
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Musique et économie
Transformer le lithium d'Abitibi en Abitibi
La Dépêche a rencontré Richard Desjardins sur la scène du Théâtre du cuivre de Rouyn-Noranda lors du lancement de son huitième album: L'existoire. Le magazine indépendant de l'Abitibi-Témiscamingue
en a profité pour recueillir ses propos sur la possibilité ou non de
transformer le lithium d'Abitibi en Abitibi. État d'esprit entourant le
lancement de ce 8e album et opinions toujours franches de Richard
Desjardins, à lire dans La Dépêche numéro 58.
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Environnement Publireportage
Investissement d'un million de
dollars àLa Sarre
La
Vache à Maillotte a investi un million de dollars dans une usine de
conversion d’énergie visant à réduire ses frais de chauffage, mais
surtout, les gaz à effet de serre. 3e en Amérique du Nord à se doter de
cette technologie complexe qui transforme le lactosérum en méthane, la
Vache à Maillotte est désormais un véritable chef de file en
environnement.
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Val-d'Or
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Rouyn-Noranda
100 km, 100 mines...
à ciel ouvert
À la veille de deux
spectacles bénéfice à Montréal, La Dépêche a
rencontré MM. Henri Jacob et Richard Desjardins, respectivement
président et vice-président de l’Action boréale de
l’Abitibi-Témiscamingue, de même que M. Yvan Croteau, président du Réseau
québécois des groupes écologistes et membre du conseil
d’administration de l’Action boréale. Ils ont bien voulu
répondre à nos questions sur le sujet de l’heure en
Abitibi-Témiscamingue: les mines à ciel ouvert.
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Le
gouffre valdorien
Un
mauvais présage pour l'Abitibi-Témiscamingue?
Au moins quatre projets de
mines à ciel ouvert de type «fort tonnage faible teneur» sont
présentement sur la table en Abitibi-Témiscamingue: le projet de Royal
Nickel à l'ouest d'Amos, le projet Joana de Mines
Aurizons près de la côte Joanne le long de la route 117, le projet Galloway
de Ressources Vantex à Rouyn-Noranda près du quartier
périphérique Arntfield et, bien sûr, le projet d'Osisko en
milieu habité à Malartic.
Les conséquences de ce type d'exploitation tant sur les plans
économique et social, qu'environnemental sont importantes et font
penser à celles de l'exploitation du pétrole dans les sables bitumineux
de l'Ouest canadien.
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